5 Jul 2019
L’État à l’heure du participatif ?
Session 4
Depuis la fin des années 70, deux visions de l’État s’affrontent entre les tenants d’un État allégé, limité à ses prérogatives régaliennes et les défenseurs du modèle de l’État-providence. Aujourd’hui cependant, les citoyens semblent peu enclins à abandonner cette réflexion à des représentants politiques envers lesquels ils sont de plus en plus méfiants. Assiste-t-on à une crise de la gouvernance ? Si c’est le cas, comment interroger, analyser et mieux prendre en compte l’opinion publique ? Comment assurer la pédagogie des réformes entreprises ? Les représentants politiques au niveau national sont-ils vraiment déconnectés des réalités locales ?
Le contexte actuel de rigueur budgétaire renforce la tentation d’un recul du périmètre de l’action de l’État. D’autres acteurs, nouveaux ou préexistants, peuvent alors prendre le relai pour assurer les services qui ne sont plus couverts: ONG, entreprises, syndicats… Mais quelle est la légitimité d’agents privés pour remplir des missions traditionnellement assurées par le service public ? Peut-on prévoir et faire confiance à l’efficacité de l’action de ces acteurs ? Le rôle des corps intermédiaires est-il en train d’être réinventé ?
Contributions
Session 4 : L’État à l’heure du participatif ?
L’État à l’ère du participatif