5 Jul 2019

Les croyances collectives ont-elles disparu ?

Session 2

Les progrès de la connaissance et l’accès débridé à l’information devraient améliorer une perception raisonnée, voire rationnelle, de la société et de l’économie. Et donc conduire au recul des croyances collectives, c’est-à-dire des idées fausses, des représentations erronées mais tenues pour vraies malgré l’évidence empirique. Mais sur les marchés cognitifs, là où se forgent les représentations de l’état du monde, ces croyances collectives ont-elles disparu ? C’est douteux.

Sur le plan économique et social les exemples de déni de l’évidence sont légion, de l’exagération de l’ampleur de l’immigration et de ses effets sur le chômage à la conviction erronée que les niveaux de vie des plus pauvres ne cessent de reculer en France. D’où viennent alors ces croyances ? Comment le déni de la réalité vient-il alimenter la rhétorique du déclin ou de l’insécurité, source de conflictualité sociale et politique, et engendrer le fanatisme religieux ou les replis populistes ? Tel est l’objet de cette session que de s’interroger sur l’origine et la dynamique des croyances collectives, et d’en évaluer les effets sur la confiance.confiance.

Coordination


André CARTAPANIS

Membre

Cercle des économistes

Biographie

Modérateur


Marie DANCER

Journalist, Deputy head of the economic section

La Croix

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Intervenants


Bina AGARWAL

Professor of Development Economics and Environment

University of Manchester

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Etienne KLEIN

Physicien

CEA

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Hervé LE BRAS

Research director

Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales

Biographie

Daniel SCHULTHESS

Professor, History of Western Philosophy

University of Neuchâtel

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Tous les intervenants

Contributions

SESSION 2 : LES CROYANCES COLLECTIVES ONT-ELLES DISPARU ?

Les progrès de la connaissance et l’accès débridé à l’information devraient contribuer à une perception raisonnée, voire rationnelle, de la société et de l’économie. Et donc conduire au recul des croyances collectives, c’est-à-dire des idées fausses, des représentations erronées mais tenues pour vraies malgré l’évidence empirique. Mais sur les marchés cognitifs, là où se forgent les représentations de l’état du monde, ces croyances collectives ont-elles disparu ? C’est douteux.

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